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Posted by: | Posted on: March 7, 2015

Déclaration de Beijing lors de la quatrième conférence mondiale sur les femmes.

DROITS DES FEMMES = DROITS HUMAlNS. A l’occasion de la journée internationale des femmes,
LIG POUVWA FANM vous propose la lecture du document de la Conférence Internationale des femmes à Beijing. Ce document de référence vous aidera à méditer et évaluer ce qui a été accompli. Beijing 20 ans déjà!!!!

1. Nous, gouvernements participant à la quatrième Conférence mondiale sur les
femmes,
2. Réunis à Beijing en septembre 1995, année du cinquantième anniversaire de
la fondation de l’Organisation des Nations Unies,
3. Résolus à faire progresser les objectifs d’égalité, de développement et de
paix pour toutes les femmes dans le monde entier, dans l’intérêt de
l’humanité tout entière,
4. Prenant note de la voix de toutes les femmes dans le monde entier et tenant
compte de la diversité des femmes, de leurs rôles et de leurs conditions de
vie, rendant hommage aux femmes qui ont ouvert la voie, et inspirés par
l’espérance incarnée dans les jeunes du monde entier,
5. Constatons que la condition de la femme s’est améliorée dans certains
domaines importants au cours de la dernière décennie mais que les progrès
ont été inégaux, que les inégalités entre hommes et femmes persistent et
que d’importants obstacles subsistent, ce qui a de graves conséquences pour
le bien-être de l’humanité tout entière,
6. Constatons également que cette situation est exacerbée par l’accroissement
de la pauvreté qui affecte la vie de la plus grande partie de la population
mondiale, en particulier des femmes et des enfants, et dont les origines
sont d’ordre tant national qu’international,
7. Nous consacrons sans réserve à l’élimination de ces contraintes et
obstacles afin de promouvoir encore le progrès et l’accroissement du
pouvoir d’action des femmes dans le monde entier, et convenons que cela
exige que des mesures soient prises d’urgence dans un esprit de
détermination, d’espoir de coopération et de solidarité qui nous portera
dans le siècle prochain.
Nous réaffirmons notre engagement de :
8. Réaliser l’égalité des droits et la dignité intrinsèque des hommes et des
femmes et atteindre les autres objectifs et adhérer aux principes consacrés
dans la Charte des Nations Unies, la Déclaration universelle des droits de
l’homme et les autres instruments internationaux relatifs aux droits de
l’homme, en particulier la Convention sur l’élimination de toutes les
formes de discrimination à l’égard des femmes et la Convention relative aux
droits de l’enfant ainsi que la Déclaration sur l’élimination de la
violence à l’égard des femmes et la Déclaration sur le droit au
développement;
9. Garantir la pleine réalisation des droits fondamentaux des femmes
et des petites filles, en tant que partie inaliénable, intégrante et
indivisible de tous les droits de la personne humaine et de toutes les
libertés fondamentales;
10. Faire fond sur le consensus et les progrès réalisés lors des conférences et
sommets précédents des Nations Unies consacrés aux femmes (Nairobi, 1985),
aux enfants (New York, 1990), à l’environnement et au développement
(Rio de Janeiro, 1992), aux droits de l’homme (Vienne, 1993), à la
– 2 –
population et au développement (Le Caire, 1994) et au développement social
(Copenhague, 1995), en vue d’assurer l’égalité, le développement et la
paix;
11. Appliquer pleinement et efficacement les Stratégies prospectives d’action
de Nairobi pour la promotion de la femme;
12. Assurer le renforcement du pouvoir d’action des femmes et leur promotion,
y compris le droit à la liberté de pensée, de conscience, de religion et de
conviction, contribuant ainsi à répondre aux besoins moraux, éthiques,
spirituels et intellectuels des hommes et des femmes, et aux niveaux
individuel et collectif, leur garantissant ainsi la possibilité de réaliser
pleinement leur potentiel au sein de la société et de régler leur vie selon
leurs aspirations.
Nous sommes convaincus que :
13. Le renforcement du pouvoir d’action des femmes et leur pleine participation
sur un pied d’égalité à tous les domaines de la vie sociale, y compris aux
prises de décisions et leur accès au pouvoir, sont des conditions
essentielles à l’égalité, au développement et à la paix;
14. Les droits des femmes sont des droits fondamentaux de la personne;
15. L’égalité des droits, des chances et de l’accès aux ressources, le partage
égal des responsabilités familiales et un partenariat harmonieux entre les
femmes et les hommes sont essentiels à leur bien-être et à celui de leurs
familles ainsi qu’à l’affermissement de la démocratie;
16. La participation des femmes au développement économique et social,
l’égalité des chances et la pleine participation, sur un pied d’égalité,
des femmes et des hommes, en tant qu’agents et bénéficiaires d’un
développement durable au service de l’individu sont des conditions
essentielles à l’élimination de la pauvreté au moyen d’une croissance
économique soutenue, du développement social, de la protection de
l’environnement et de la justice sociale;
17. La reconnaissance et la réaffirmation expresses du droit de toutes les
femmes à la maîtrise de tous les aspects de leur santé, en particulier leur
fécondité, sont un élément essentiel du renforcement de leur pouvoir
d’action;
18. L’instauration de la paix, aux niveaux local, national, régional et
mondial, est possible et elle est indissociable de la promotion des femmes,
car celles-ci sont un moteur essentiel des initiatives, du règlement des
conflits et de la promotion d’une paix durable à tous les niveaux;
19. Il est essentiel d’élaborer, de mettre en oeuvre et de surveiller, à tous
les niveaux, avec la pleine participation des femmes, des politiques et
programmes, y compris des politiques et des programmes de développement,
qui soient égalitaires, efficaces, efficients et synergiques et qui
puissent favoriser le renforcement du pouvoir d’action des femmes et leurs
promotion;
20. La participation et la contribution de tous les protagonistes de la société
civile, en particulier les groupes et réseaux de femmes et les autres
organisations non gouvernementales et organisations communautaires, dans le
strict respect de leur autonomie, en coopération avec les gouvernements,
– 3 –
revêtent une grande importance pour l’application et le suivi effectifs du
Programme d’action;
21. La mise en oeuvre du Programme d’action exige l’engagement des
gouvernements et de la communauté internationale. En prenant des
engagements, aux niveaux national et international, y compris lors de la
Conférence, les gouvernements et la communauté internationale reconnaissent
la nécessité d’agir immédiatement pour donner plus de pouvoir aux femmes et
assurer leur promotion.
Nous sommes résolus à :
22. Redoubler d’efforts et multiplier les actions visant à atteindre d’ici la
fin du siècle les objectifs des Stratégies prospectives d’action de Nairobi
pour la promotion de la femme;
23. Veiller à ce que les femmes et les petites filles jouissent pleinement de
tous les droits de la personne humaine et de toutes les libertés
fondamentales, et prendre des mesures efficaces contre les violations de
ces droits et libertés;
24. Prendre toutes les mesures voulues pour éliminer toutes les formes de
discrimination à l’égard des femmes et des petites filles ainsi que les
obstacles à l’égalité des sexes et à la promotion des femmes et du
renforcement de leur pouvoir d’action;
25. Encourager les hommes à participer pleinement à toute action favorisant
l’égalité;
26. Promouvoir l’indépendance économique des femmes, notamment par l’emploi, et
éliminer le fardeau de plus en plus lourd que la pauvreté continue de faire
peser sur les femmes, en s’attaquant aux causes structurelles de la
pauvreté par des changements de structures économiques assurant à toutes
les femmes, notamment aux rurales, l’égalité d’accès, en tant qu’agents
essentiels du développement, aux ressources productives, aux possibilités
de promotion et aux services publics;
27. Promouvoir un développement durable au service de l’individu, notamment une
croissance économique soutenue, en développant l’éducation de base,
l’éducation permanente, l’alphabétisation et la formation ainsi que les
soins de santé primaires à l’intention des femmes et des petites filles;
28. Prendre des mesures concrètes en faveur de la paix pour la promotion de la
femme et, tenant compte du rôle de premier plan des femmes dans le
mouvement pacifiste, oeuvrer activement à la réalisation d’un désarmement
général et complet, sous un contrôle international rigoureux et efficace,
et appuyer les négociations en vue de la conclusion immédiate d’un traité
universel et effectivement vérifiable au plan multilatéral d’interdiction
complète des essais nucléaires qui favorisera le désarmement nucléaire et
la prévention de la prolifération des armes nucléaires sous tous ses
aspects;
29. Prévenir et éliminer toutes les formes de violence à l’égard des femmes et
des filles;
30. Assurer l’égalité d’accès à l’éducation et aux soins de santé, ainsi qu’un
traitement égal des femmes et des hommes, et améliorer la santé en matière
de sexualité et de procréation ainsi que l’éducation des femmes;
– 4 –
31. Promouvoir et protéger tous les droits fondamentaux des femmes et des
filles;
32. Redoubler d’efforts pour que toutes les femmes et les filles que de
multiples obstacles, tenant à des facteurs tels que race, âge, langue,
origine ethnique, culture, religion, incapacités ou appartenance à une
population autochtone, privent de tout pouvoir et de toute possibilité de
progrès puissent jouir à égalité de tous les droits de la personne humaine
et de toutes les libertés fondamentales;
33. Faire respecter le droit international, notamment le droit humanitaire,
afin de protéger les femmes et les petites filles en particulier;
34. Créer les conditions qui permettent aux petites filles et aux femmes de
tous âges de réaliser tout leur potentiel, veiller à ce qu’elles
participent pleinement et à égalité à l’édification d’un monde meilleur
pour tous et leur confier un rôle accru dans le processus de développement.
Nous sommes résolus à :
35. Assurer l’accès des femmes, dans des conditions d’égalité, aux ressources
économiques, notamment à la terre, au crédit, à la science et à la
technique, à la formation professionnelle, à l’information, à la
communication et aux marchés, en tant que moyen de favoriser la promotion
des femmes et des filles et le renforcement de leur pouvoir d’action,
y compris en leur donnant les moyens de tirer parti de ces ressources,
notamment grâce à la coopération internationale;
36. Assurer le succès du Programme d’action, ce qui exigera une volonté résolue
des gouvernements, des organisations internationales et des institutions à
tous les niveaux. Nous sommes profondément convaincus que le développement
économique, le développement social et la protection de l’environnement
sont des éléments interdépendants et synergiques du développement durable,
dans lequel s’inscrivent nos efforts visant à améliorer la qualité de vie
pour tous. Un développement social équitable, qui permette aux pauvres, en
particulier aux femmes vivant dans la pauvreté, d’utiliser de manière
viable les ressources naturelles, est une assise nécessaire pour le
développement durable. Nous reconnaissons également qu’une croissance
économique large et soutenue, dans le contexte du développement durable,
est nécessaire pour étayer le développement social et la justice sociale.
La réussite du Programme d’action exigera également la mobilisation de
ressources suffisantes, aux échelons national et international, ainsi que
l’affectation aux pays en développement par tous les mécanismes de
financement existants, tant multilatéraux que bilatéraux et privés, de
ressources nouvelles et additionnelles pour la promotion de la femme; des
financements pour renforcer la capacité des institutions nationales,
sous-régionales, régionales et internationales; un engagement en faveur de
l’égalité des droits, de l’égalité des responsabilités, de l’égalité des
chances et de la participation égale des femmes et des hommes à tous les
organismes et à tous les processus de prise de décisions nationaux,
régionaux et internationaux; la création ou le renforcement, à tous les
niveaux, de mécanismes de vigilance responsables devant toutes les femmes
dans le monde entier;
37. Assurer également le succès du Programme d’action dans les pays en
transition; à cet effet, la coopération et l’assistance internationales
resteront nécessaires;
– 5 –
38. En tant que gouvernements, nous adoptons le Programme d’action énoncé
ci-après et nous nous engageons à le traduire dans les faits, en veillant à
ce que le souci d’équité entre les sexes imprègne toutes nos politiques et
tous nos programmes. Nous demandons instamment aux organismes des
Nations Unies, aux institutions financières régionales et internationales,
aux autres institutions régionales et internationales compétentes et à tous

Posted by: | Posted on: March 7, 2015

8 mars 1910, date historique de la lutte des femmes

Les faits marquant la lutte des femmes dans le monde entier

8 mars 1910 date historique de la lutte des femmes en Europe. A la tête de ce mouvement figure l’Allemande Clara Zetkin. Et c’est à Copenhague qu’elle a proposé 8 mars comme Journée des Femmes.

8 mars 1944 les ouvrières russes ont manifesté contre la guerre. Ce mouvement a gagné les Etats-Unis pendant la guerre et les ouvrières américaines ont lutté pour la scolarisation des enfants.

En 1945, le préambule de la charte des Nations Unies réaffirme la foi dans les droits fondamentaux de l’homme, dans l’égalité de droits des hommes et des femmes. Pendant la première session de l’assemblée Générale, tenue à San Francisco, les représentantes appellent à une attention particulière sur les questions concernant les femmes. Le conseil économique et social crée une sous-commission de la commission des droits de l’homme chargée de la condition de la femme.

1946 La Sous Commission des Nations Unies chargée de la condition de la femme devient une commission à part entière. Son mandat est de promouvoir les droits politiques, économiques et sociaux de femme.

1948 La déclaration universelle des droits de l’homme, à l’article 2 s’oppose à la discrimination a l’égard des femmes dans les termes suivants « chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamés dans la présente déclaration, sans distinction aucune, notamment, de race, de couleur, de sexe…

1949 L’assemblée générale adopte la Convention pour la répression et l’abolition de la traite des êtres humains et de l’exploitation de la prostitution d’autrui.

1951 L’organisation internationale du travail adopte la convention concernant l’égalité de rémunération entre la main d’œuvre masculine et la main d’œuvre féminine pour un travail de valeur égale.

1952 La convention internationale sur les droits politiques des femmes est la première reconnaissance au niveau mondial de l’égalité des droits de vote. C’est le premier instrument de l’ONU dans lequel des Etats membres s’engagent à assumer ses obligations juridiques liées au principe d l’égalité des droits entre femmes et hommes.

1954 L’Assemblée générale reconnaît que la femme est soumise à des coutumes, anciennes lois et pratiques qui ne sont pas conformes aux principes énoncés dans la charte des Nations Unies et dans la Déclaration universelle des droits de l’homme.

1955 Entrée en vigueur de la convention sur la protection de la maternité, adoptée sous l’égide de l’OIT.

1957 Adoption de la convention sur la nationalité de la femme mariée, qui reconnaît aux femmes le droit de conserver ou de changer leur nationalité quelles que soient les mesures prises par leur mari.

1960 Adoption de la convention de l’OIT concernant la discrimination en matière d’emploi et de profession. L’UNESCO adopte la Convention concernant la lutte contre la discrimination dans le domaine de l’enseignement.

1962 La convention sur le consentement au mariage, age minimum au mariage et enregistrement des mariages est adoptée afin que les législations nationales assurent des droits égaux aux deux époux.

1963 L’Assemblée générale reconnaît les dimensions des violations des droits de la femme et demande l’élaboration d’une déclaration sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes.

1966 La commission de la condition des la femme présente a première version de la déclaration antidiscriminatoire. L’assemblée générale adopte le pacte international relatif aux droits civils et politiques (et le protocole sur l’abolition de la peine Capitale), ainsi que le pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels, qui demande une participation accrue des femmes a la vie publique, énonce que les femmes doivent recevoir la même rémunération que les hommes pour un même travail et avoir les mêmes possibilité de promotion.

1967 L’assemblée générale adopte la Déclaration sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes. Considérant qu’il est nécessaire de faire reconnaître universellement, en droit et en fait, le principe de l’égalité des hommes et des femmes.

1970 L’Assemblée générale adopte sa première résolution invitant instamment l’ONU à assurer aux femmes des possibilités égales d’accès à des postes de Secrétariat.

8 mars 1975 L’ONU a finalement reconnu cette date comme la journée internationale de la femme et est célébrée dans le monde entier par des manifestations au niveau local, régional et international, les activités encouragent la reconnaissance de la contribution des femmes à la société et l’égalité des droits de l’homme et de la femme. La première conférence mondiale sur les femmes s’est tenue à Mexico. Le plan d’action final demande l’élaboration et adoption d’une convention internationale contre toutes les formes de discrimination fondée sur le sexe et recommande des procédures pour son application. L’assemblée générale proclame la première décennie des Nations Unies pour la femme (1975-1985) ouvre officiellement la voie a un large éventail d’initiatives visant à améliorer la condition de la femme.

1976 Un fonds de contribution volontaires est crée pour mettre des ressources financières à la disposition de projets de développement en faveur des femmes dans les pays en développement. L’assemblée générale crée aussi un Institut International de recherche et de formation pour la promotion de la femme, basé à Saint-Domingue, avec pour mission de renforcer la participation des femmes dans les sphères économique sociale et politique.

1979 L’assemble générale adopte la convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes, aux fins de laquelle la discrimination à l’égard des femmes vise toute distinction fondée sur le sexe qui pour effet de compromettre la jouissance ou l’égalité par les femmes, sur la base de l’égalité de l’homme et de la femme, des droits de l’homme et libertés fondamentales.

1980 La deuxième conférence mondiale s’est tenue à Copenhague, en vue d’examiner les progrès réalisés au cours de la première moitié da la décennie pour la femme. Elle adopte un programme d’action.

1981 La convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes entre en vigueur, ayant et est ratifiée par 20 pays.

1985 la troisième conférence sur les femmes se tient à Nairobi à l’issue de la Décennie des Nations Unies pour la femme. Les stratégies prospectives d’action de Nairobi lancent un appel pour l’accroissement de la participation des femmes, en tant partenaires sur un pied d’égalité avec les hommes, dans tous les domaines politiques, sociaux et économiques y compris leurs accès a l’éducation et a l’enseignement.

Le fonds de contributions volontaires des Nations Unies pour la femme, devient un organe autonome et permanent, est rebaptisé fonds de développement des Nations Unies pour la femme. Il a pour objet de financer des activités de développement novatrices en faveur des femmes, en particulier dans les zones rurales.

1986 La première enquête mondiale sur le rôle des femmes dans le développement est publiée par l’ONU.

1988 Service de la promotion de la femme devient une division chargée de coordonner, dans le cadre de l’ONU, toutes les questions relatives aux femmes, la base de données d’indicateurs et de statistiques des Nations Unies, devient opérationnelle en tant que centre chargé de la compilation des statistiques sur les femmes dans le monde entier.

1990 La commission de la condition de la femme examine l’application des stratégies prospectives d’action de Nairobi et recommande de convoquer la quatrième Conférence mondiale sur les femmes.

1990 Le plan à moyen terme a l’échelle du système en ce qui concerne les femmes et le développement

1995 La quatrième conférence mondiale sur les femmes, examinera et discutera 12 questions primordiales et adoptera une plate forme d’action. Cette conférence mondiale s’est tenue à Beijing, en septembre 1995, doit fixer des objectifs qui vont au delà des besoins de base, en vue de satisfaire les besoins de la femme au niveau stratégique.- La pleine participation des femmes à la prise de décision politiques et économiques. Parmi les priorités figureront la considération de l’inégalité entre sexes comme une question relevant du domaine des droits humains. Et l’intensification des efforts internationaux visant à éliminer toutes les formes de discrimination et la………………………………………les pays membres de présenter une évaluation des objectifs de la plateforme d’action.

2005 Une autre décennie depuis l’adoption de la plateforme d’action. La question du jour est la femme et le pouvoir. Géraldine Ferrero, Sénateure américaine a déclaré lors de la célébration de la journée Internationale de la femme a l’ONU « Ce qu’il nous faut, ce ne sont pas seulement quelques femmes qui laisseront leur nom dans l’histoire, mais de nombreuses femmes qui soient responsables au niveau de l’élaboration des politiques »
La sous-représentation des femmes dans le processus d’élaboration des politiques a des conséquences importantes. Elle prive les femmes des droits et responsabilités qui sont les leurs en tant que citoyennes et fait que leurs points de vue de leurs intérêts ne sont pas pris en considération dans le cadre des processus de prise de décision et d’élaboration des politiques. Leurs voix ne font pas entendre lorsque des décisions essentielles sont prises pour établir le budget national ou fixer les priorités gouvernementales. Souvent, elles ne peuvent exposer leurs connaissances sur les questions et leurs points de vue, qui sont sous représentés, voir délibérément ignorés.

Posted by: | Posted on: September 30, 2013

Images des activités pour l’année 2013/Jacmel, Marchand Dessalines et Petit Trou de Nippes

GE DIGITAL CAMERAGE DIGITAL CAMERAGE DIGITAL CAMERAGE DIGITAL CAMERAMarie Fouche, Acceptant la plaque Honneur et Merite de LIPOUFANM

Posted by: | Posted on: September 30, 2013

Personne à contacter

Addresse :Lig Pouvwa Fanm
31 Rue Dauphine
Jacmel, Haiti
Tel (509) 37764285
USA: 646 937-9489
Email” lipoufanm@hotmail.com

Johanne Goin/Relations Publiques

Posted by: | Posted on: September 30, 2013

Plan d’action

1 Séminaires de formation politique pour des organisations et des groupes de femmes à travers le pays

2-Programmes d’éducation socio-politique pour le même public ciblé

3-débats causeries à la radio et à la Télé.

4-Recherche sur des sujets liés à la femme haïtienne en vue d’une connaissance scientifique de sa situation.

5-Programme de sensibilisation sur les valeurs culturelles haïtiennes..

Durant les années 2002/2006, LIPOUFANM a du restreindre ses activités par suite du départ vers l’étranger de la majorité des membres du Conseil Exécutif. En mai 2007, un nouveau Conseil a été formé.
LIPOUFANM a repris ses activités pleinement. Nous comptons sur la participation de tous les secteurs concernés du pays pour nous aider à réaliser nos objectifs.

Depuis le séisme du 12 janvier 2010, tous les efforts ont été fait pour garder intacte la vision et les objectifs de l’Organisation. Nous sommes convaincues que LIPOUFANM parviendra à surmonter les obstacles qui se présenteront à Elle.